Extrait du Livre - "Guide des écritures de l’Égypte ancienne" – Ed .IFAO / Stéphane Polis
La caractéristique de l’écriture hiéroglyphique des ancien égyptiens est sans contexte sa dimension figurative. Ainsi, nous oscillons entre le signe de l’écriture et le signe de l’image.
Nous pouvons dire que le lien entre le signe d’écriture et l’image relèvent de la symbiose.
La frontière entre texte et image, particulièrement ténue dans l’Égypte ancienne, se trouve alors totalement abolie, témoignage s’il en est de l’extraordinaire souplesse du système hiéroglyphique.
Au-delà, du symbole figurative, nous devons retenir la valeur des couleurs, qui prennent un place, souvent occultée, dans la sémiologie.
Retenons que nous avons plusieurs langues : celle divine, sacrée et profane.
Ecrire et lire les statues – Renaud Pietri - extrait
La nature figurative des hiéroglyphes, selon le principe de textes et images étant indissociable dans la pensée pharaonique. Ce principe peut être poussé très loin : certaines statues peuvent être lues comme de véritables textes, de véritables rébus.
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Comme le soulignais le chanoine Étienne Drioton spécialiste incontesté de la cryptographie.
Ces statues participent avant tout d’une pensée magique : conformément à la perception égyptienne, elles sont vivantes et ce d’autant plus qu’elles se composent de signes divins, directement empruntés à l’écriture et sublimés par le sculpteur.
